Wednesday, May 14, 2008

Cette route est si loin

Chaque chose a une fin et ce blog aussi. J'y aurais fait semblant de savoir écrire, semblant d'y être heureux, semblant d'être un poète, semblant d'être amoureux.



Sur le capot de sa voiture qui traversa l'Asie en 1953, Nicolas Bouvier écrivit en persan ce poème iranien :

même si l'abri de ta nuit est peu sûr,
et ton but encore lointain,
sache qu'il n'existe pas
de chemin sans terme,
ne sois pas triste

On fait ce qu'on peut.

1 Comments:

Anonymous Anonymous said...

c'est quoi cette fausse déprime ?
Reviens !

10:43 AM  

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