Thursday, September 27, 2007

My friends kill my folks

Il y a des morceaux qui donnent d'emblée l'envie d'être sur la route. De conduire une voiture américaine sur une route droite dans le désert ou même simplement au café près de la gare d'un village perdu. Dans ces morceaux, j'entends une idée de mouvement et je la vois même, c'est dingue comme un film peut parfois refléter l'univers entier d'un morceau d'une minute trente.



Avant de pondre cette merveille de folk qu'est Giant, la famille Herman Düne composait des petits morceaux roots, une batterie, deux guitares et partait tourner aux Etats-Unis. On retrouve, avec une caméra instable, un groupe heureux qui se déplace de petite scène à café-concerts dans un continent qui n'est pas le leur.

Lunettes de soleil au nez, guitare et gratte-papier aux mains, le Mexique me tend les bras et c'est un peu comme cela que je l'imagine.